Le pouvoir de la connaissance…

Comme on le dit, ‶La connaissance, c’est le pouvoir″. Et c’est la première raison d’être, du niveau sup’. En complémentarité du système éducatif traditionnel, il est essentiel de développer ses intelligences  spécifiques, en parallèle à la logico-mathématique qui transcende le système actuelle.(Linguistique, Numérique, Spatiale, Physique, Intrapersonnel,Interpersonnel,Environnemental).

Chaque individu possède dès sa naissance des attributs. Afin de cerner quel genre de personne nous sommes, il est nécessaire de développer une qualité d’écoute envers soi-même (l’intra-personnel), et le monde qui nous entoure (l’interpersonnel). Nous t’encourageons à prendre les initiatives nécessaires à ton épanouissement et développement et t’accompagnons au travers de notre newsletter.

Dans notre modèle éducatif, il est souvent mis en avant, la nécessité d’avoir raison.  Créant ainsi, un sentiment de peur vis-à-vis de l’échec. Alors qu’il n’est pas plus formateur que de tomber et d’apprendre de ses erreurs. Il nous faut donc sortir du cadre pour s’améliorer, trouver ses forces, et ses domaines de prédilections.

Par où commencer ?

Avant d’aller plus loin, il est temps de te demander, ‶pourquoi je veux passer au niveau supérieur ?″. Qu’est-ce qui me motive ? Me pousse à agir et guide mes choix ?

Pour obtenir ces réponses, un entretien avec ton égo et ta vision s’impose !

De notre point de vue, la technologie prend une place si importante dans nos vies que si nous n’anticipons pas cet avènement qui s’annonce, les inégalités croîtront, et donneront  le contrôle de nos esprits aux  personnes les plus avancées…

Évoluer est donc le maître mot, et cela implique une plus grande réflexion. A une époque où l’automatisation du travail va petit à petit pousser l’homme vers des métiers indépendants et cognitifs, il est fondamental d’affirmer sa personnalité et d’étendre son champ de connaissances.

Nous pensons sincèrement qu’une personne arrêtant d’apprendre sera lésée et laissée sur le bas coté de la société de demain.

 

Cependant, ce point de vue peut ne pas être partagé. D’où l’intérêt de savoir si tu te sens réellement d’en apprendre plus et si tu as un intérêt à lire ces lignes.

Afin de définir ton objectif de vie et ta vision, tu peux télécharger le support ‶arbre de vie″, dans l’onglet PROGRAMMES.

Te connais-tu ?

« Connais toi toi-même, et tu connaîtras l’univers et les dieux», disait Socrate. Sans aller jusqu’à rencontrer les dieux, ce point est la base de ton évolution. Et cela, dans le but de rester en accord avec tes valeurs et ton éthique. Parfois, l’information mal interprétée, peut ravager ou renfermer une personne sur elle-même… Bien souvent, et surtout lors de l’adolescence, nous vivons inconsciemment, dans le regard de l’autre. Appartenance vestimentaire, croyances etc… Et ce cheminement détermine en grande partie nos premières années dans la vie active.

Se connaitre permet d’identifier nos points d’ancrages. Nos repères et nos valeurs sûres. Ces points sont communs chez l’homme et s’ancrent lors de chocs émotionnels positifs, ou négatifs (et sont généralement à la base d’un plaisir ou d’un moment douloureux).  Les identifier permet de se maîtriser et d’être plus ou moins réceptif à certains canaux de communication…

Ecouter de ses émotions.

Ecouter ce que dit notre cerveau permet d’exceller, ou, au contraire, de se tromper . Beaucoup de nos réflexes, telle la peur, sont issus de nos années d’évolution, et ancrés au plus profond de notre cerveau ( dans la partie dite « reptilienne »). Il s’agit du siège de nos émotions et de la partie qui crée « l’instinct ». Cet endroit de ton cerveau se moque bien de ton bonheur, et ne cherche qu’à assurer la survie de ton organisme. Quitte à te greffer des peurs paralysantes.

Alors, quel lien avec la connaissance et cette partie de ton cerveau ?

Tu peux être ultra-diplômé et finir en bas de l’échelle. Pourquoi? Car, une tête pleine, mais qui ne se connait pas n’ira pas bien loin, ou aura des chances de faire un Burn-out. A un moment tes valeurs te rattrapent. Alors, autant commencer sa vie en étant en accord avec soi-même.

Deux façons de court-circuiter ta partie reptilienne = Maîtriser ton désir de sexe, et de nourriture.

Ce sont les deux domaines qui permettent de survivre. Tu peux influencer tes choix en travaillant sur ces besoins. Lutter contre la peur, en jouant avec celle-ci. → Utilise des images favorables de personnes ayant réussi sur quelque chose qui t’effraie pour faire diminuer la notion de danger que ressent ton cerveau devant X situation.

Avancer, quoiqu’il arrive…

De part notre environnement, nous développons des croyances, qui, soit nous limitent, soit nous poussent à faire des choses incroyables. Il est bon de se confronter à des visions extérieures. L’expérience humaine se limitant à une histoire dont chacun est le héros principal, découvrir d’autres idées nous permet d’élargir notre champ des possibles. Notre univers n’est pas le même que notre voisin ! Il sera similaire au monde de tes amis les plus proches, car, ils te ressemblent. Mais ta réalité n’est pas la même partout. De même que les opportunités que nous voyons et nos capacités à attirer ce qui nous rend heureux.

Les capacités d’une personne ne sont pas limitées à ses aptitudes physiques ou à son éducation. Notre vrai pouvoir réside dans notre détermination, notre patience, nos espoirs, et principalement du rapport positif ou négatif que nous entretenons avec notre cerveau et nos expériences de vie.

Une personne devient ce à quoi elle pense le plus ! Notre réalité sera donc composée de l’interprétation que l’on fait, d’un événement, une rencontre etc…

Pour contrôler notre vision, il faut d’abord restreindre les champs que sont le déni, l’inattention, les préjugés, la mémoire sélective, et les mauvaises habitudes. En effet, ces champs ont pour but de faire perdurer notre sentiment de sécurité face aux événements de la vie.

Les façons les plus simples de prendre le contrôle de son esprit reste la méditation. Prendre un temps calme et visualiser ses pensées. Visualiser ses objectifs, et imaginer les étapes qui sont sur notre route. Par la suite, le simple fait de focaliser sur nos différentes étapes, nous mettra sur la voie de la réalisation.

Le degré de notre excitation lorsque l’on pense à la réalisation d’un objectif nous permet de juger de notre état de contrôle.

Si, nous sommes secoués d’un stress, ou d’un doute, cela traduit le manque de confiance envers ce que nous faisons en ce moment.

La meilleure des choses à faire est de passer à autre chose. On ne prend pas le contrôle de nos pensées sans une relation de confiance instantanée.

#Make your brain grow up !

Le comble de notre espèce est que notre développement est exponentiel. Nous pourrions même le qualifier de quantique car il se divise pour se multiplier.

Nous faisons des distinctions en scindant les éléments en deux parties. Prenons les mathématiques comme exemple. Champ très vague. Nous distinguons les additions & les soustractions. De ces deux champs en naissent deux supplémentaires ; les multiplications & les fractions… passant de deux domaines à quatre (Nous pourrions continuer mais, arrêtons-nous là pour les maths !)

Plus nous faisons de distinctions, plus nous pouvons nous spécialiser dans un domaine. Et c’est de spécialistes que la société à besoin. Un spécialiste en perpétuel apprentissage.

La réelle formation commence lorsque nous quittons l’école car nous faisons nos expériences nous-mêmes et sommes ainsi confrontés à la réalité de la vie et non à la théorie universitaire.

 Vous devez tester, créer, évaluer…. Notre réussite est déterminée par le lien que nous entretenons avec la peur d’échouer. Echouer, ce n’est qu’une façon de voir ce qu’il y a de mieux à faire derrière.

Au vue du maillage technologique et de son expansion, l’homme qui n’évolue pas sera lésé par rapport à une technologie qui, elle, ne cesse de croître. Il nous faut donc apprendre à maîtriser cette expansion et l’utiliser à notre avantage. Ceci est un fait de société, non une prédiction.

Passer au niveau supérieur est une nécessité. Nos connaissances façonnent notre mode de vie, et surtout notre avenir.

Né pour apprendre !

Notre rôle de mentor…

Que nous soyons parents ou non, nous sommes tous le mentor de quelqu’un. Un petit frère, une amie, un proche en difficulté, un jeune qui se questionne sur son avenir, bref, nous partagerons notre expérience de vie à quelqu’un, un jour ou l’autre. L’essentiel étant de ne pas transmettre ses mauvaises expériences.

L’âge où l’enfant parle le moins est le plus important. Jusqu’à sept ans,  l’enfant est plus observateur qu’acteur. Il découvre le monde à travers ses yeux, mais surtout, les nôtres.  Il est une éponge qu’il faut gorger avec les bonnes choses. En lui laissant le temps d’absorber.

Nous rencontrons beaucoup d’étudiants en décrochage scolaire, des enfants qui n’aiment pas l’école… Ils ont été gorgés d’un savoir conséquent, sans avoir le temps de l’assimiler, et là où est la plus grande erreur, ils ont appris sans s’amuser !

Apprendre doit être considéré comme un jeu. Et s’il y a bien un rôle que nous devons tenir en tant que parents, éducateurs, grand frère ou autres, c’est de maintenir la curiosité des plus jeunes. La connaissance représente un ensemble de discipline, mais également une aptitude à se maîtriser soi-même, observer notre environnement, et avoir le recul nécessaire lors de notre passage à l’action.

Autres piliers